"En tant que créatrice, il m' est essentiel de continuer à développer un univers singulier, pensé comme un lieu d’expérimentation et de recherche chorégraphique sur le « théâtre du corps ».


Notre société en dissociant le corps de l’esprit, scinde une pensée consciente d’une pensée inconsciente refoulée dans la chair. Le corps a alors développé et acquis un langage caché qui lui est propre et que la danse se propose de transmettre. Il est vecteur de l’inconscient, du rêve et de l’imaginaire.


Le mouvement devient sa narration, la chorégraphie, le support où se libère l’inconscient et re-créé ce lien primitif. Elle offre alors un lieu de ritualisation où se partagent une émotion et une réflexion sur l’Homme.


La danse n’est pas qu’un objet intellectuel et d’analyse, elle est aussi l’art du sensible. La théâtralisation du corps et de son langage demande au spectateur de se placer lui-même au-delà du prisme de l’intellect.



Travailler avec des personnalités et des artistes de tous horizons est une donnée centrale dans mon travail ; la mixité des techniques de danse est le fil conducteur de chaque nouvelle écriture."

 

Marie-Claude Pietragalla

 

 

 

Marie-Claude Pietragalla a chorégraphié à ce jour plus de 25 ballets.

 

Elle fut également invitée par le festival de danse de Singapour, pour y créer les Noces et le Sacre du Printemps pour le Singapore dance theatre en 2005 et par le Théâtre National de Belgrade pour remonter son ballet Fleurs d’automne en 2006.